• Légendes nucléaires

    Légendes nucléaires : Les Vimanas

    Dans la littérature Védique de l'Inde ancienne, nous trouvons des descriptions de machines volantes qui s'appellent généralement les Vimanas (char des dieux) et qui sont équipés d'armes puissantes. Les Vimanas, dit le texte Védique, sont des vaisseaux qui volent à l'aide "d'ailes d'oiseaux", et sont pilotés d'une façon mystérieuse.

    Ces vaisseaux ne sont généralement pas faits par les êtres humains mais par les dieux. Ces machines sont décrites principalement dans les textes médiévaux et séculaires Sanskrit traitant de l'architecture, des automates, de moteurs utilisés lors de sièges militaires, et d'autres adaptations mécaniques. Ces appareillages sont décrits dans les textes antiques tels que le Rig Véda, le Mahabharata, le Ramayana, et le Puranas.

    Le Mahabharata décrit avec un grand luxe de détails les vaisseaux de la divinité appelée Indra. C'étaient des navires de trois niveaux ou étages avec une capacité de trois passagers ou pilotes.  La description détaillée de ces véhicules a permis leur représentation graphique.

    Vimana

    On trouve, dans le Vimaanika Shastra de Bhardwaj, la description de ce que l'on appelle maintenant un moteur à spires de mercure. La construction d'un certain type de vimana fait notamment intervenir du mercure, du cuivre, des aimants, de l'électricité, des cristaux, des gyrocompas, et divers pivots. On notera que des cristaux étaient apparemment utilisés dans la fabrication des vimanas. Dans le Samarangana Sutradhara, on mentionne des vimanas grands comme des temples, le texte décrivant des vimanas de forme allongée avec quatre réservoirs  de mercure.

    Les dieux les utilisaient, mais ils permettaient aussi aux humains de les utiliser.
    Le plus étonnant, c'est que le Mahabharata comprend une histoire qui est un "manuel d'instructions pour le vol" qui dit clairement que les humains ont eu des "cours de formation".

     

    Vimana


    Le chercheur professeur Dileep Kumar Kanjilal, spécialiste du Mahabharata, a affirmé que cela raconte sans aucun doute les aventures des êtres d'autres planètes,  de leur séjour sur terre et de leur amitié avec les humains.

    Le Mahabharata décrit aussi clairement une explosion atomique : "C'était comme si tous les éléments avaient été déchaînés... le monde a fondu sous la chaleur..., les éléphants ont reçu des brûlures et se sont déchaînés d'un côté à l'autre..., l'eau bouillait..., la fureur du feu a renversé les arbres par rangées..., des cadavres étaient mutilés par l'effet de la terrible chaleur. Nous n'avions jamais connu une arme aussi effrayante, nous n'en avions jamais entendu parler... ".

    Au Pakistan, au cœur de la vallée de l'Indus, les archéologues ont découvert des vestiges de plus de 5000 ans, dans le désert de Mohenho Daro, qui montrent des ruines de certaines villes, avec leurs rues plantées de squelettes, certaines d'entre eux embrassés, d'autres se tenant par la main, comme s'ils allaient assisté à une fin fatale imminente.

     

    Vimana

     

    Au Cachemire, les ruines du temple de Parshapour (en bordure de Srinagar) témoignent d'une totale destruction, comme si une explosion avait soufflé les énormes blocs de pierre dispersés sur une vaste superficie. Peut-être s'agit-il là du résultat des armes utilisées lors des batailles décrites par le Mahabharata. Il y a aussi, à 400 km au nord-est de Bombay, le cratère géant de Lonar, quasi circulaire, lequel mesure 2154 m de diamètre et est âgé d'au moins 50.000 ans. Ce site présente des marques de choc violent et de chaleur intense et soudaine.

    Tous les textes étudiés et les réalités retrouvées sur le terrain, amènent à une conclusion sans appel : Les guerres du Ramayana aux environs de -4300 avant JC, du Mahabharata aux environs de -3100 avant JC, 1ère et 2ème guerre du Gobi aux environs de -2650 et -2350 avant JC, sont des guerres nucléaires.

     

    Vimana

     

    On pourrait sans doute faire un parallèle entre les guerres atomiques anciennes de l'Asie du sud et les menaces mutuelles que se sont lancées, à notre époque, l'Inde et le Pakistan. On peut noter à ce propos que l'Inde moderne est fière de sa force nucléaire et la compare à la "flèche de Rama". De son côté, le Pakistan ne rêve-t-il pas d'envoyer ses bombes sur l'Inde ? Ironie de l'histoire, le Cachemire, site probable d'une guerre atomique antérieure, est une fois de plus au centre de ce conflit.

    Selon la littérature ésotérique, l'Atlantide aurait également voulu soumettre une civilisation établie dans le désert de Gobi, à une époque où celui-ci était encore une plaine fertile. Les atlantes auraient tiré vers le centre de la Terre à l'aide d'un armement à ondes scalaires, et auraient ainsi anéanti leurs ennemis, se sabordant peut-être eux-mêmes par la même occasion !

     

    Légendes nucléaires

     

    Arjuna, le héros du Mahabharata, est un prince indien qui est entré en contact avec les dieux.
    Arjuna est monté au ciel pour obtenir des armes divines des êtres célestes et apprendre leur manipulation. Au cours de ce séjour, Indra, seigneur des cieux, a demandé à Arjuna de détruire toute l'armée des Asuras. Ces "démons" vivaient dans des forteresses situées dans les profondeurs de la mer. Indra confia à cet effet son propre vaisseau volant à Arjuna. Le navire pouvait se déplacer sous l'eau.

     

    Ruines sous-marines

     

    Dans la bataille acharnée qui a suivi, les Asuras ont provoqué des pluies torrentielles en gérant les forces naturelles. Mais Arjuna leur a opposé  une arme divine capable d'assécher l'eau. Les Asuras ont été vaincus et Arjuna est descendu dans les villes des vaincus et fut fasciné par le beauté et le luxe de ces villes sous-marines construites par les dieux pour leur usage particulier.

     

    Légendes nucléaires

     

    Vidéo : Lost City of Dwarka

    Et aussi : Detail about khambhat

     


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :